Une machine comme moi

© Gallimard

Auteur

Ian McEwan

Titre

Une machine comme moi © Gallimard

Éditeur

Gallimard

Nombre de pages

400

Traducteur

France Camus-Pichon

Langue d'origine

Anglais

Citation (Page 227)


« Je le laissai se rasseoir. “Donc je dois m’attendre au pire.

_ De tous les Adam et les Eve que nous connaissons, le vôtre est le seul à prétendre être tombé amoureux. Cela pourrait avoir de l’importance. Il est aussi le seul à plaisanter sur la violence.”

- © Gallimard

Genre

Roman (uchronie)

Prétexte littéraire

Même si Alan Turing, génie mathématicien anglais, avait vécu une vie non interrompue par l’homophobie, ses robots auraient-ils pu avoir la chance de devenir meilleurs que les hommes avec qui ils doivent apprendre à vivre ?

Après « Le cafard », l’auteur nous invite à une réflexion sur les relations homme/femme en compagnie d’un robot plus homme que nature. Charlie vit dans un monde semblable au nôtre sauf que les avancées technologiques sur la robotisation permettent de disposer d’un androïde quasi autonome. Charlie acquiert avec ses économies Adam le robot. Il le fait entrer dans son appartement puis demande à sa petite amie Miranda de programmer la moitié d’Adam. Surprise : Adam tombe amoureux de Miranda. Tandis que Première ministre anglaise, Margareth Thatcher, subit une terrible déconfiture dans les Malouines, que les Beatles sont toujours ensemble, mais que, surtout, Alan Turing, le mathématicien est toujours vivant. Très vite, l’apprentissage machine engendre des situations auxquelles son propriétaire ne s’attendait pas… Le titre anglais vous en dira peut-être un peu plus : « Machines like me and people like you ».


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